La balançoire de Bruno Taylor est directement liée à notre sujet dans la mesure où il s’implante en espace urbain d’attente (la cabine de bus). Par ailleurs, il fait occuper les gens en leur offrant de se balancer pour trouver le temps moins long. C’est cette idée de mouvement pour occuper, divertir, oublier, qui nous a intéressé. Le mouvement, parfois inconscient, qu’on adopte lorsqu’on attend offre un rythme où se manifeste impatience et concentration. Ce rythme peut aussi matérialiser le temps qui passe.